Résumé

K. vivait dans son char depuis quelques années, entre Montréal et Prince George, jusqu’à ce que la fatigue soit trop grande. Il atterrit chez E., sa sœur, en banlieue de Québec. E. et K. ont grandi pauvres. Aujourd’hui, E. connaît le succès, l’argent. Elle a changé de classe sociale et de bracket d’impôts. K., lui, essaie de changer tout court. Au cœur de cette fratrie navigue Maman, en proie à la maladresse du gros possible.

 

Après son roman Les murailles et son recueil de poésie, Priscilla en hologramme, Erika Soucy poursuit sa réflexion sur la pauvreté, la notion de réussite et le rêve américain dans une démarche d’autofiction théâtrale pleine d’humour et de tendresse pour des gens qu’elle aime et pour ce milieu qui lui colle à la peau.

 

E. : C’est vrai que chu la plus exigeante de la famille.

MAMAN : T’as longtemps été ambitionneuse.

E. : Ça prend peut-être ça pour faire sa place dans le monde.

MAMAN : T’es-tu rendue assez haut, là ? On peut-tu prendre les marches nous autres avec ?

E. : J’te jure que ça rend pas plus heureux.

MAMAN : Si tu me dis que t’es aussi malheureuse que nous autres, j’te crache dans face.

 

Offerte en salle pour 42$ pour tous et à 32$ pour les anciens abonnés. Pour obtenir ce tarif préférentiel, veuillez contacter la billetterie par téléphone au (418) 694-9721 ext. 501. 

La captation sera disponible 2 semaines après la fin des représentations. 

 

 

MAJORITÉ 2070

En première partie de la pièce, découvrez une création de Samuel Corbeil. L’auteur et metteur en scène du projet, a rencontré des jeunes adultes afin de les interroger sur la manière dont ils imaginaient le monde en 2070. À partir de ces entretiens, et au détour d’une pandémie mondiale qui l’a mené à réfléchir à son propre rapport aux technologies, il a écrit cinq courtes scènes de science-fiction d’environ sept minutes qui seront jouées avant chacune de nos cinq productions. Des comédiens et comédiennes d’expérience incarneront ces jeunes dans un futur lointain.

Voici la deuxième :

Malgré les recommandations de son système d’intelligence artificielle EMMA, Christof s’entête à continuer de travailler et explique ce qu’il aime de son emploi actuel.

Pour en savoir plus sur les autres premières parties, cliquez ici.

Crédits

Texte : Erika Soucy
Mise en scène : Olivier Lépine
Assistance à la mise en scène : Maria Alexandrov
Décor : Julie Lévesque
Musique : Josué Beaucage
Éclairages : Philippe Lessard-Drolet
Costumes : Laurie Foster
Régie générale : Véronic Marticotte
Construction des décors : Conception Alain Gagné
Confection des costumes : Laurie Foster
Coiffures : Bobby Rioux
Maquillages : Laurie Foster
Habilleuse : Noémie Richard
Crédit photo répétition et pièce : Vincent Champoux
Crédit photo de saison : Alex Dozois

Distribution

Linda Laplante

Crédit photo: Hélène Bouffard

Linda Laplante
Noémie F. Savoie

Crédit photo: Éva-Maude TC

Noémie F. Savoie
Dayne Simard

Crédit photo: Maxim Paré Fortin

Dayne Simard
Erika Soucy

Crédit photo: Hugo B. Lefort

Erika Soucy

Extrait vidéo

Critiques

« Erika Soucy prouve encore qu'elle est une écrivaine douée. Cette sensibilité qu'elle a de nous parler de l'intime, du vrai, de la souffrance et de l'amour est extrêmement touchante. Tout est réussi dans cette pièce où on ne peut s'empêcher de verser une larme. »
- Patricia Tadros

Première heure, Radio-Canada

« Les comédiens incarnent parfaitement les personnages et nous font vivre un beau moment de réflexion personnelle sur notre rapport à l'argent et aux statuts sociaux. Une introspection intéressante et comique à ses heures; à voir! »
- Alicia Rochevrier

Radio-Canada

« On trouve comme chaque fois dans l’écriture d’Erika Soucy une brûlante authenticité. »
- Marrie E. Bathory

Mon Saint Roch

« Empreint d’honnêteté, ce récit d’autofiction réussit à présenter un sujet complexe sans avoir recours aux exagérations. »
- Valérie Marcoux

Le Soleil

« La mise en scène d’Olivier Lépine, remarquable par son intégration des morceaux du casse-tête (...). En effet, tout converge ici à magnifier l’état d’esprit des protagonistes. Le non-dit occupe l’espace visuel et sonore, comme un personnage qui hante les lieux. »
- Alain-Martin Richard

Jeu, Revue de théâtre